Après l’article sur le phénomène dahalo, il était temps de clôturer la série en douceur avec un portrait d’enfant.
Le zébu fut un sujet déjà abordé plusieurs fois maintenant et son importance au sein d’une famille à déjà été souligné dans les articles précédents.
Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à Madagascar, il n’y a pas de champ clôturé comme nous pouvons le voir chez nous. Et avec l’existence des dahalos, il est impensable de laisser les zébus se balader seul au gré des brins d’herbes. La nuit, les zébus sont alors enfermés dans un box au sein du village et le jour, une personne est désignée pour les promener et les garder.

Généralement, chaque famille organise des tours de garde et régulièrement, ce sont les enfants qui se chargent de la tâche. Parfois à peine plus haut que leur zébus, les enfants partent tôt le matin, en charge du troupeau et reviennent en fin de journée. Seul, la tâche peut être ennuyante et difficile mais en groupe, c’est l’occasion de tout amusement.

Je me souviens de ce groupe d’enfant que j’ai croisé lors de mon dernier voyage dans la région de Fianarantsoa et qui ramenait leur troupeau de zébu et chèvre avant la nuit tombée.
Parfois des images valent mieux que des mots.

IMG_8665IMG_8673IMG_8677IMG_8676IMG_8678

Articles précédents sur les zébus:
Les zébus 1/2: Pilier d’une culture
Les zébus 2/3: Le phénomène dahalo

A propos de l'auteur

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publié.